Le bruit est-il l’inexorable de l’existence ?

Sa finitude, sa raison d’être, sa violence ?

La valise fétide fracasse le pavé qui hisse son sourire malingre en souffrance

Cette mise à mort de la nuit est-elle cet épouvantail moderne dont l’unique vocation serait d’effrayer notre destin nucléide ?

Voilà qu’un nuage d’aubépine transporte l’homme silence qui sautille de poussières en étoiles telle la brise irréelle que nul n’embrasse que nul n’étreint

Ce pauvre serpente les rues antiques paré de son invisibilité sanguine

Les vagues n’en finissent plus d’aimer la plage

La nuit pleure ses étoiles

Le soleil darde de ses derniers rayons tendres la ville exténuée

Son visage opalin transperce mes songes hyperboréens

Ce cerbère est bien le dernier sphinx qui a rayé de sa vie l’arrogance de lui trouver un sens

Thaumaturge émollient pinacle de nos effondrements

Soudain le murmure de la source revint

Les parades amoureuses des rossignols ranimèrent le courtil endormi

Un chat noir fébrile planta ses pupilles chatoyantes dans mes yeux brillants

Fixa intensément le temps dans l’espace

Disparut derrière les fleurs des parterres hypnotisées d’avoir supplié les abysses océanes

S’éleva évanescent comme l’escarbille incandescente qui caresse les éthers céruléens

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