Par quel mystère avons-nous perdu le sens de notre finitude ?

Accéder à l’amour et se débarrasser de soi

Oublier d’exister pour vivre la clandestinité

Les néons scintillants ensevelissent les sourires blafards

Rien au monde n’atteint un silence

Le paroxysme immanent de la déréliction

Errer

Humer les langueurs souterraines

S’extasier de désirs vagabonds

Vivre l’insondable orgasme d’un sourire spectral

Partir

Sentir le vent qui enlace la nuit

Réserver son étreinte aux étoiles ancestrales

Mondal, l’infortune du monde, la bête nue !

Une goutte d’eau dans la mer céruléenne

Eradiquer le moindre soubresaut

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