Non, nous ne mourrons pas

Nous partons pour des étés lointains

Nous calquons nos pas

Sur des visages éteints

Nous nous laissons ensoleiller

Par des rivages odorants

Où la promesse de tes baisers

Égalait les plus beaux vergers

Non, nous ne mourons pas

Nous sommes des papillons affolés

Qui levons aux cieux les bras

Pour goûter le philtre de la voûte adorée

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