Perdu dans cet enfer abrutissant des villes

Existe encore un couple exquis qui forme une île

Sur la digue chauffée par un soleil altier

Tels des amoureux que rien ne peut séparer

 

S’il y a un amour qui n’est pas éphémère

C’est celui qui unit un chien à son compère

Ne cherchez nulle part ailleurs dans la nature

Aucune mâture n’atteint son envergure !

 

Au pied du vieillard sur son banc endormi

Dort sa fidélité amoureuse de lui

Que vienne ici l’être qui croit rivaliser

Stabilité amour joie générosité

 

Rois Chefs d’état Princes ou simples citoyens

N’égalerez jamais la probité d’un chien

Vociférez dupez haranguez fièrement

Peu de sincérité hormis un aboiement

 

Pavoisez donc encore aux serments violés

Médor seul incarne l’unique éternité

Quand Mozart le divin musicien trépassa

A sa mise en terre nul autre ne pleura

 

Dans le monde entier tous les paumés de la terre

Ne t’ont trouvé que pour partager leurs misères

Ami ! Tu peux parler sublimer ton destin

Pour moi, évidemment tu ne vaux pas un chien !

 

Même à vrai dire à la dernière des ordures

Il n’y a qu’un clebs pour confier sa fourrure

Seigneur ! Tu créas l’homme à ton immensité

Quelle mascarade pour tous les canidés !

 

Divin Créateur de la race supérieure

Un chien a démontré les failles du labeur.

Et quand notre terre sera près d’imploser

A lui seul reviendra l’honneur des lauriers

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