Bien des misères où tu t’enlises

Bientôt ne seront plus de mise

Il faut parfois lever les yeux

Pour aimer les horizons bleus

 

Voir que les joueurs de tambour

Sont avant tout des troubadours

Au milieu des mains qui se tendent

Vient-il un seul cœur pour te prendre ?

 

Mais est-ce bien la destinée

Pour laquelle tu es vouée ?

Céder au charme des excuses

Est une diabolique ruse

 

Existent tant de forteresses

Prises au piège de cette détresse

Ô désespoir d’un cœur ardent

Otage d’un si cruel tourment

 

L’amour s’en pouvoir s’en passer

Peut contrarier la liberté

Oracle éternel à nos vies

Qui veut que tout, tout, ait un prix !

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