Je voudrais m’enivrer du parfum des saveurs

Délicates « d’Alcools » aux lueurs élégiaques

Qu’Apollinaire nomma l’excuse des serveurs

Aux rituels abscons aux effets démoniaques

 

Rejoindre les tréfonds délicieux des liqueurs

Berceaux des vérités pudiquement héliaques

Qu’éclairent les soleils obscurs de votre cœur

Eunuques sensuels de vos soupirs orgiaques

 

Oublier un instant les fatuités humaines

Qui portent aux sommets des empires de haine

S’envoler ardemment vers de lointains ailleurs

 

Laissant derrière nous les fats qui fanfaronnent

Dans les déserts grossiers de la testostérone

Où rodent ces chacals voraces d’aboyeurs

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