Reviennent les hasards pressentis des voyages intérieurs

Où nos sens viscéraux jettent l’ancre sur des baies tourmentées

Que fuient à jamais les accalmies oubliées

Ces bonheurs étrangers

 

Des lagunes placides et odorantes qui ne veulent plus du silence

Car les frasques du vent et l’incohérence des marées les lacèrent assidûment

Proies des sirènes elles lèchent pourtant du bout des larmes les plages fondatrices

Ces avatars dorés

 

Que de tourments d’écartèlements pour ces joyaux translucides

Bordées d’océans qui se veulent éternels et qui dans un même élan

Effleurent des lèvres les parfums envoûtants des beautés édéniques

Ces mirages éthérés

 

Il est des anses majestueuses dotées de digues altières

Qu’ignorent superbement les albatros insensés

Qui s’enfoncent éperdument

Dans les azurs hypnotiques

Des vortex affamés

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