Au pays de mes songes

S’égaient mil océans

Des frontières et des routes qu’il nous faut traverser

Des lagunes ensoleillées et des nuits étoilées

 

Au pays de mes rêves

Sourient mil visages

De pauvres gens qui sont en voyage

Des utopies et d’inatteignables paysages

 

Au pays de mes soupirs

S’élèvent des montagnes silencieuses

Des milans gracieux aux cimes vaporeuses

Conduisent les bohèmes vers les lointains rivages

 

Au pays de mes yeux

S’éparpillent des gens généreux

Qui tendent les mains pour un sourire

Et n’accumulent que des espoirs langoureux

 

Au pays de mes silences

Les sentes se perdent en forêt

Fustigent les altitudes les silences le paraclet

S’extasient du vol des perroquets

 

Au pays de mes ires

Des indiens ont pendu les voleurs

Extirpés leurs viscères

Les ont brûlées dans des feux d’égalité

 

Au pays de mon cœur

Il y a ton regard il y a ta douceur

Il y a mil larmes il y a mil espoirs

Il y a ton amour qui illumine la nuit

 

Accompagnement musical : Gustavo Santaolalla - De Usuahia a la Quiaca

Commentaires

Ajouter un commentaire