Sur le filin cosmique nous progressions lentement vers les sommets immaculés

La nuit embellissait ces contrées bleutées de diamants étincellants

La lune caressait nos destinées de ses doigts hypnotiques

Nul autre sur ses arrêtes suspendues où les flocons scintillaient encore d'espoirs hallucinés

Ton souffle charnel enlaçait ma nuque pourtant déjà condamnée

Tandis que mes yeux aspiraient les étoiles en quête d’abri

Les cimes majestueuses se déployaient à l’infini et nos tendres souvenirs déclenchaient des avalanches silencieuses

L’aigle sommital glatissait sa veillée spectrale

Je retournais ma tête implorant ta main étroite

Et me mirais alors dans le vide sidéral

A mon tour, je glissai de l’autre côté

Le silence était parfait

Les cristaux idéaux

Nous rejoignions enfin les aspirations célestes

Des amours séparés

 

Commentaires

Ajouter un commentaire