Crois-tu donc pouvoir échapper aux malédictions ?

C’est un système une spirale un tourbillon

Qui vient vous tient vous arrache dès votre enfance

Aux suaves destinées aux luminescences

 

Alors que certains sont chéris par leurs parents

D’autres ne s’émeuvent que des frasques du vent

Et les premiers tourmentés par la puberté

Voient les autres rêver de leur liberté

 

Vienne ensuite le temps des maîtres d’école

Ces derniers, insolents, n’en font pas des idoles

Et quand sonnera l’heure de choisir son destin

Satan le rusé doyen leur tendra la main

 

Habités d’un idéal ils voudraient t’aimer

Mais comment parviendraient-ils à te rassurer ?

Quant à appartenir à la grande famille

Mon enfant soit le bienvenu si tu t’y plies !

 

Des myriades de caresses à recevoir

Près de ceux qui savent encore s’émouvoir

Combien autre apparaît la folie de vivre

Quand on a embrassé le parti de vivre ivre

 

Quelle tristesse pourtant de se détourner

Des ces baladins qui vivent l’éternité

Au prince des Nuées aquilin Albatros

Puisses-tu te préparer une vie atroce !

 

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