Etranges sont ces êtres qui fuient le silence…

Mon banc s’élance aux rémanences des sourires

 

Les fleurs s’énamouraient au vent léger

La vallée sommeillait en son habit de tendresse

Les chardonnets affutaient leurs aubades cristallines

Les péniches ondulaient au canal mélancolique

Les routes vagabondaient se prenant pour des mirages

 

Le fulmar aémère pointa alors vers Cythère

Emportant en sa ramure l’antique Hellébore

Philtre pour sa languide bergère déjà diaphane

Evanouie au pied de l’Arbre à Myrrhe

 

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